L'amour à Paris - Chloé Martin

Les gouttes glissent sur la vitre froide
Ton nom s’efface dans mes doigts
Le parquet craque sous mes pas lents
Comme nos promesses d’hier
J’ai gardé ton parfum dans l’armoire
Et ce café que tu n’as pas bu
Le silence danse mieux que nous
Depuis que tu es parti
PARIS PLEURE EN TANGO CE SOIR!
Chaque note est un adieu qu’on n’a pas dit
Je tourne seule dans ce salon vide
Où ton ombre m’embrassait encore
La pendule marque minuit trente
L’heure où tu disais « toujours »
Maintenant, les rues sont si longues
Et mon manteau trop grand pour moi
J’ai brûlé tes lettres… sauf une
Celle où tu parlais du printemps
Mais le printemps ne revient pas
Quand l’amour s’en va en hiver
PARIS PLEURE EN TANGO CE SOIR!
Chaque note est un adieu qu’on n’a pas dit
Je tourne seule dans ce salon vide
Où ton ombre m’embrassait encore
Si tu passais sous ma fenêtre…
Je ne t’appellerais pas
Mes larmes ont déjà répondu
Pour toutes les questions
PARIS PLEURE EN TANGO CE SOIR!
Même la Seine retient son souffle
Je tourne seule… mais je danse fort
Car aimer, c’est ne jamais tomber

Les gouttes glissent sur la vitre froide
Ton nom s’efface dans mes doigts
Le parquet craque sous mes pas lents
Comme nos promesses d’hier
J’ai gardé ton parfum dans l’armoire
Et ce café que tu n’as pas bu
Le silence danse mieux que nous
Depuis que tu es parti
PARIS PLEURE EN TANGO CE SOIR!
Chaque note est un adieu qu’on n’a pas dit
Je tourne seule dans ce salon vide
Où ton ombre m’embrassait encore
La pendule marque minuit trente
L’heure où tu disais « toujours »
Maintenant, les rues sont si longues
Et mon manteau trop grand pour moi
J’ai brûlé tes lettres… sauf une
Celle où tu parlais du printemps
Mais le printemps ne revient pas
Quand l’amour s’en va en hiver
PARIS PLEURE EN TANGO CE SOIR!
Chaque note est un adieu qu’on n’a pas dit
Je tourne seule dans ce salon vide
Où ton ombre m’embrassait encore
Si tu passais sous ma fenêtre…
Je ne t’appellerais pas
Mes larmes ont déjà répondu
Pour toutes les questions
PARIS PLEURE EN TANGO CE SOIR!
Même la Seine retient son souffle
Je tourne seule… mais je danse fort
Car aimer, c’est ne jamais tomber

